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Dimanche 6 mai 2007

NUCLEAIRE :

  • Sur l'EPR, Nicolas Sarkozy n'a pas contesté la position de son gouvernement qui est celle de l'avoir imposé sans concertation pour ensuite assurer son lancement par un décret pris quelques jours seulement avant l'élection présidentielle. Ségolène Royal annulera le décret et remettra le dossier sur la table.
  • Nicolas Sarkozy, pourtant ancien ministre de l'Intérieur et ministre d'Etat, a été incapable de répondre à la question de Ségolène Royal et ignorait donc qu'il s'agissait de la troisième génération de réacteur.
  • Ségolène Royal a raison de rappeler que la part du nucléaire représente 17% de l'énergie totale (électricité, gaz, charbon, pétrole, hydraulique, énergies renouvelables) consommée en France et 78 % de l'énergie produite en France est d'originie nucléaire et non 50 % comme l'a dit Nicolas Sarkozy.

RETRAITES :

  • Nicolas Sarkozy a continué dans la désinformation en prétendant que le financement des retraites était résolu par la Loi Fillon jusqu'en 2008. Le Conseil d'Orientation des Retraites (COR) dit en réalité qu'il manque à peu près 50% du financement, et par ailleurs, qu'un rendez-vous en 2008 sera indispensable pour trouver une solution pour combler le « trou ».En disant que cela était financé jusqu'en 2020, Nicolas Sarkozy reconnait lui même que le problème n'est pas réglé définitivement et que cette réforme n'est donc pas la solution tant attendue ...
  • Il a annoncé hier qu'il augmenterait les petites retraites de 25% en finançant cette mesure par la réforme des régimes spéciaux. Cette augmentation coûterait spontanément au moins 10 milliards d'euros.

DROITS DE SUCCESSION :

  • La suppression des droits de succession a été la première mesure de Berlusconi en 2001.
  • De plus, c'est une mesure couteuse (5 milliards d'euros) on ne peut relancer ni la consommation ni l'investissement avec une telle mesure. Elle est économiquement inefficace car l'imposition sur le patrimoine ne concerne qu'un francais sur cinq. C'est donc une mesure de clientélisme qui vise d'abord les plus riches ...

 

 

35 HEURES :

  • Nicolas Sarkozy n'a pas répondu : pourquoi ne les a-t-il pas supprimées, Il a reconnu devant Ségolène Royal, que cela était une formidable avancée sociale.

HEURES SUPPLEMENTAIRES :

  • Dans quel pays, dans quelle économie, Nicolas Sarkozy a vu que ce sont les salariés qui choisissent leurs horaires de travail ?
  • Les deux Lois Fillon permettent déjà largement le recours aux heures supplémentaires. 37% des salariés à temps plein font des heures supplémentaires et ils font 55 heures par an en moyenne. Moins de 40% des salariés à temps plein ont fait une heure supplémentaire en 2006.
  • Effectuer des heures supplémentaires, c'est consacrer moins de temps à sa vie familiale.
  • Cette même étude montrait que cette mesure détruirait l'emploi. Une entreprise de 20 personnes détruirait 2 emplois pour faire faire 4 heures supplémentaires aux autres.

IRAN :
  • Nicolas Sarkozy n'a toujours pas saisi l'enjeu terrible pour la sécurité du monde. Il n'a pas compris que passer du nucléaire civile au nucléaire militaire est une simple question d'enrichissement d'uranium.
  • La position de Ségolène Royal qui est celle de l'AIEA, de l'UE et du Conseil de Sécurité des Nations Unies consiste à dire : pour l'Iran, pas de nucléaire civil tant que l'Etat ne se soumet pas aux contrôles de l'Agence. Plus qu'une question de bon sens, il s'agit d'une question de sécurité.

SECURITE :

  • Lors du débat, Nicolas Sarkozy a ironisé sur le souhait de Ségolène Royal de faire accompagner les policières de nuît jusqu'à chez elles (suite aux viols dernièrement de deux d'entre elles). Pourtant, un dispositif ayant le même objectif pour les femmes travaillant le soir existe déjà à Montréal où les bus les raccompagnent aux pieds de leurs immeubles. En banlieues, les patrouilles du soir peuvent ramener les policières. On peut citer aussi l'exemple de Berlin où les taxis sont gratuits pour les femmes à partir de 3 heures du matin.
 

D'autre part, le vrai bilan de Nicolas Sarkozy, c'est :

  • + 30 % d'agressions depuis 2002.
  • + 11 % de violence faites aux personnes.
  • + 26% pour le nombre de faits de violence à l'école.
  • Quand hier 20 000 voitures brûlaient par an, c'était pour Nicolas Sarkozy un échec de la gauche. Avec près de 45 000 voitures brûlées en moyenne chaque année depuis 2002, ce ne serait pas un échec de l'ancien ministre de l'intérieur, mais une réussite personnelle.
  • 12 000 policiers agressés en 2006.
  • 3 semaines d'émeutes dues à une très mauvaise gestion de la crise de l'automne 2005.

Le bilan de l'ancien ministre de l'Intérieur est particulièrement mauvais et prouve l'incapacité du candidat en matière de sécurité.

par jeanmarc pommier publié dans : cantondebonnieres
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Lundi 2 avril 2007

 2006

 UNE BONNE ANNEE

 Pour qui?

 Les entreprises du CAC 40 + 15% de PROFIT !

 Les actionnaires du CAC 40 + 30% de dividendes !

 Mais vous      votre pouvoir d’achat ?

  

 

 

 

 

 

 

2007

 ANNEE DU CHOIX ELECTORAL  

 

 

 

  

 

LA SOLUTION SARKOZY LES MARCHES REGULENT LA SOCIETE

  - Travailler plus pour gagner plus

 - Le CNE pour tous

 - Baisse des impôts sur les gros revenus et sur la fortune

 Propositions applaudies par le MEDEF et sa présidente L.PARISOT

 LA SOLUTION SEGOLENE LA SOCIETE REGULE LES MARCHES

  Augmenter les petites retraites de 5%

 -Réformer l’indice des Prix

 -Passer le SMIC  BRUT de 1250 € à 1500€ le plus rapidement possible 

par Comité de Soutien publié dans : cantondebonnieres
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Mercredi 14 mars 2007

 

1) Relancer la croissance pour travailler tous

2) Améliorer le pouvoir d'achat

3) Promouvoir l'éducation, encore l'éducation, toujours l'éducation

4) Aider les familles (Logement, santé)

5) Décider l'excellence environnementale

6) Lutter contre toutes les formes de violence

7) Agir pour une France plus Forte. 

par jeanmarc pommier publié dans : Débats participatifs
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Jeudi 1 mars 2007

            « Travailler plus pour gagner plus », une terrible régression ou une escroquerie ?

 

 « Je veux être le Président du pouvoir d’achat », « Je veux être le président de la valeur du travail » telles sont les deux premières propositions  du projet de Nicolas Sarkozy.

 

 Comment ? Très simple : en travaillant plus par des heures supplémentaires que les plus courageux feront, « ceux qui se lèvent tôt et ceux qui travaillent tard » pour qu’ils soient « mieux récompensés que ceux qui vivent de l’assistanat »

 

  Bravo, magnifique mais faut-il rappeler à Nicolas Sarkozy qui fut ministre du budget avant d’être celui de l’intérieur que

 

 1/ ce n’est pas  le salarié qui décide des heures supplémentaires mais le chef d’entreprise en fonction de la situation de son entreprise

 

 2/ ça ne bénéficiera qu’à ceux qui ont déjà un travail

 

 3/ les quatre millions de chômeurs et les travailleurs à temps partiel subi devront attendre des jours meilleurs…

 

 Quant aux phrases accompagant ces proposition stigmatisant « ceux qui vivent de l’assistanat » les millions de chômeurs qui, chaque matin, envoient des demandes d’embauche ou attendent des réponses qui, la plupart du temps, sont négatives et les travailleurs en temps partiel subi,  apprécieront… Gageons qu’ils seraient même prêts à être embauchés pour 35 heures.

 Il serait temps que cet homme politique qui se proclame « nouveau », qui fait des discours sur le respect et la prise en compte de la souffrance de « tous ces braves gens », qui se réclame de Jaurès, arrête de partir d’une minorité qui profite du système des indemnisations pour en tirer des généralités sur une France qui serait un pays de paresseux, afin de mieux servir, en fin de compte, ceux qui profitent depuis les 5 années qu’il est au gouvernement, de toutes les baisses d’impôt et autres augmentations clientélistes qui n’ont fait qu’alourdir la dette du pays.

 

 Finalement ce «  travailler plus pour gagner plus » qui revient comme un refrain, qui apparaît frappé du plus élémentaire bon sens, cache un formidable retour en arrière. Jusqu’à présent tout l’objectif du capitalisme était de travailler moins pour gagner plus. Selon les économistes patentés , au milieu du 19ème siècle, dans les pays industrialisés, la moyenne annuelle du travail était de 2500 heures, aujourd’hui elle est de 1546 heures grâce à la hausse de la productivité et la division du travail.

 

  Est-ce un retour de 250 ans en arrière que nous propose Nicolas Sarkozy  et pourquoi, pour qui ? Car la productivité en France augmente, elle a même augmenté de manière significative grâce aux  35 heures. Selon le service de la recherche, des études et des statistiques du ministère de l’emplois, les 35 heures ont conduit à des gains de productivité élévés qui ont permis de payer des embauches supplémentaires : 350 000 chômeurs ont pu trouver un emploi durable,chaque heure de travail en France a permis de produire 19% de plus que dans la moyenne de l’Union européenne à quinze.

« Ya donc un problème quèque part » aurait pu dire Coluche

 

Non, ce n’est pas en travaillant plus qu’on gagne plus. Non ce n’est pas en supprimant purement et simplement les 35 heures que Nicolas Sarkozy accuse de tous les maux dont souffre la France et en particulier du « gel des salaires et de la désorganisation du service public » qu’on relancera le pouvoir d’achat et l’embauche. Il est vrai qu’il est plus facile de rechercher un bouc émissaire commode qui empêche de voir la réalité en face.

 

 Ségolène Royal, les socialistes, les radicaux de gauche et le mouvenement républicain et citoyen de J.P. Chevènement l’ont très bien compris :

 S’il est nécessaire de retravailler sur les 35 heures avec les partenaires sociaux, il est suicidaire de les supprimer. Car le seul problème qu’il est urgent de résoudre est la répartition des gains de productivité : actuellement ils ne vont pas en hausse des salaires, ni en baisse des prix mais en hausse des profits dont une partie insuffisante va vers l’investissement, le reste allant aux actionnaires.

 

C’est pourquoi Ségolène Royal a raison de s’engager à faire en sorte que les gains de productivité réalisés par les entreprises  profitent de manière plus équitable à la fois aux salariés par l’augmentation de la rémunération horaire du travail et à l’investissement qui permettront de relancer le pouvoir d’achat et l’embauche.

 

Ségolène Royal est aux antipodes des propositions de Nicolas Sarkozy, privilégiant ceux qui ont déjà un travail à temps complet qui, de toute façon, ne gagneront pas plus en travaillant plus. Elle s’engage, par un pacte républicain, à œuvrer pour qu’un maximum de nos concitoyens aient un travail qui leur permette de vivre décemment.

 

Oui, décidément, terrible régression et miroir aux alouettes que ce refrain « travailler plus pour gagner plus ».

Mais après tout,  on peut adorer la régression et les illusions…

par jeanmarc pommier publié dans : Débats participatifs
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Mardi 23 janvier 2007


 Parce qu'elle apporte un peu d'air frais dans un univers de plus en plus pollué par le mensonge, la calomnie, "les petits arrangements entre amis", le sans gêne, la suffisance, l'arrogance des gens en place, les privilèges.

 Parce qu'elle apporte un peu d'air frais dans un univers de plus en plus pollué par le mensonge, la calomnie, "les petits arrangements entre amis", le sans gêne, la suffisance, l'arrogance des gens en place, les privilèges.

Trop de leaders à Gauche sont en outre fatigués, usés, vieillis. L'usure du pouvoir n'est pas un leurre. Il faut prévoir de rotations, des remplacements réguliers. Aujourd'hui plus que jamais nous avons besoin de changement, de renouveau.

Non seulement parce qu'elle est une femme et que cela en soi est un évènement dans ce cercle très fermé des candidats à la Présidentielle, où son apparition est ressentie comme une transgression mais parce qu'elle fait de la politique différemment. Son parcours, son langage, ses méthodes, ses analyses, son style, son approche sont différents. Les mots simples qu'elle trouve pour dire les choses nous touchent directement. Elle s'appuie sur son expérience, sur son expertise, sur ses convictions qui sont grandes tout en sollicitant l'expérience, et l'expertise de tous et toutes. Elle n'a pas peur du peuple, et veut reconquérir sa confiance que nous avons perdue. Elle nous redonne confiance en la politique, confiance en la Gauche.

Pour elle, le socialisme n'est pas une momie enveloppée de bandelettes doctrinales. Il est vivant. Elle incarne son renouveau pour faire changer le monde politique.

 Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site désirs d'avenir en cliquant dans la boîte des liens

par jeanmarc pommier publié dans : cantondebonnieres
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